La banlieue, et il y a encore plus fin - ou plus évident ; il faut ; c'est là - dans le feuilletage, entre la ville et la banlieue, entre la capitale et le faubourg. Qui se mêle avec août et un silence soudain, souple des bruits d'en-dessous : oiseaux (le doucereux de colombes, doux comme les jardins aux herbes molles), grilles, pas, entrechocs, exclamations dans le soleil, des conversations qui passent s'amplifient et s'éloignent sans qu'on ait cherché à distinguer des mots. Qui fait d'étranges parcours et croisements entre les toboggans violents des voies rapides et les impasses, voies, cités, allées, passages - ces rues qui n'en sont qu'à peine, le pedestrian de la circulation.
Friche. Quelle passion là.
Espace photographique, bien sûr.
La banlieue, une lieue d'espace inscrit en territoire autour d'une forme de la cité, féodale : le ban. Convocation, membrure sociale (une société de groupes guerriers), assemblée. Par forcément sympathique. Puis une histoire, avec des révolutions entières, qui déforme, superpose, élastique.
dimanche 9 septembre 2007
banlieue
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